Mille Et Un Maroc

Le bonheur

Classé dans : Non classé — 19 juillet, 2015 @ 9:09

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié(e), après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.

Plus tard, on se sent frustré(e) parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands, on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.

Puis, on se frustre parce qu’ils sont adolescents et que c’est une étape difficile à vivre pour nous.  On est alors convaincu(e) que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint(e), quand on possèdera une meilleure voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n’est pas maintenant, ce sera quand ?
 
Ta vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.  Il est préférable de l’admettre 
et de décider d’être heureux de toute façon.

Une de mes phrases favorites est d’Alfred D. Souza. Il a dit : « Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La Vraie Vie! 
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, 
quelque chose qu’il fallait résoudre en premier , 
un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.  Et alors là , la vie allait commencer! jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie »

Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur. 
Le bonheur est le chemin. 

Ainsi, amasse chaque moment que tu as et, plus encore, partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager ton temps, et rappelle-toi que le temps n’attend pas. 
Alors, arrête d’attendre… 
d’attendre de terminer l’école, qu’on augmente ton salaire, de perdre 10 livres, de te marier, d’avoir des enfants, que tes enfants partent de la maison… ou simplement d ’attendre le vendredi soir, le dimanche matin, ou même le printemps, l’été, l’automne, l’hiver… 
…pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment 
que maintenant pour être heureux.

 

3awni

Classé dans : Non classé — 17 juillet, 2015 @ 12:49

Tous les soirs depuis que je suis rentrée ça me reprend, un peu moins violent certes mais quand même. Des larmes, encore et toujours, de la peur moins forte mais toujours présente. Deux semaines de suivis et d’acharnement n’ont pas changer grand chose il est peut être encore trop tôt pour dire si c’est utile ou non. Oui je continuerai à faire des efforts mais j’ai beaucoup de mal à m’en sortir je dois le reconnaitre. Il y a des jours ou l’espoir est la plus brillant que jamais et des jours comme aujourd’hui ou la peur ronge chaque coin de votre esprit, on ne peut rien dire parce qu’on a dit qu’on s’en sortait et qu’on allait mieux. Et puis nos amis et notre famille nous voient enfin comme des gens ayant trouver une solution à leur clavaire et surtout ils ne s’inquiètent plus autant pour vous.

J’ai l’impression d’être une enfant qui a tous le temps besoin d’attention pour ne pas flancher, pour ne pas baisser les bras. J’ai l’impression d’avoir longtemps était priver d’amour de la part de tellement de personne qui sont génétiquement programmer pour vous aimer, quand je vois que quelqu’un m’aime ne serait ce qu’un peu ça m’effraie et je suis sans arrêt sur mes gardes de peur d’être blesser. Il faut pas m’en vouloir d’être comme ça si je pouvais changer ça je le ferais ça me tue et me ronge de l’intérieur d’être aussi effrayer par ce qui par nature est censer rendre les gens heureux. Je suis compliquée et difficile à cerner c’est vrai mais je sais que le jour ou j’irai vraiment mieux et que je pourrais enfin souffler je serais prête à faire tellement de choses et à offrir tellement .. J’ai vraiment peur… Qu’on me mette de côté, qu’on m’oublie. J’en demande surement trop, j’en attend peut être beaucoup d’une personne et je finirai surement par la faire fuir…

-P-R-

Classé dans : Non classé — 17 juillet, 2015 @ 12:19

La solitude nous ronge de temps en temps, on se sent seul, ennuyer par ce que l’on fait et ce qui nous entoure. C’est un état que je connais, je l’ai beaucoup trop souvent vécu. J’aimerais pouvoir dire que ça ne passe que pendant un bref instant, mais souvent c’est bien plus compliquer. On arrive à un certain moment ou on trouve enfin une place qui nous plait, avec quelqu’un qui nous plait. On a nos amis et quand on a de la chance la personne que l’on aime et nos amis sont au même endroit. Je me suis longtemps dis que rester au même endroit ne m’apporterai rien de bon. J’ai donc decider d’aller ailleurs, vivre loin de chez moi de ma ville natale. J’ai découvert que je n’ai jamais été vraiment chez moi la bas, au Maroc. En arrivant en France, je ne vais pas mentir, les débuts ont été difficiles. Puis j’ai pu trouver ma place et aujourd’hui je considére que cet endroit c’est chez moi. J’y ai trouver des gens formidables mais surtout une personne formidable, hors du commun. Je pensais pas que c’était possible de s’attacher autant à quelqu’un. Maintenant quand je suis loin, que je parte en vacances avec mes amis ou que je sois avec mes parents chez moi, le manque prend le dessus. J’ai besoin de sentir ses bras autour de moi, de l’entendre me raconter tous et n’importe quoi, juste passer encore une nuit dans ses bras… j’aimerais que ces moments durent indéfiniment. Mais comme on dit on se quitte de temps en temps pour mieux se retrouver… Et je serai la à attendre, aussi longtemps qu’il faudra…

nmout 3lik ou nkoun dima m3ak fin ma mchiti ntsnak

.V-H.

Classé dans : Non classé — 16 juillet, 2015 @ 2:31

« Vous êtes à la campagne, il pleut, il faut tuer le temps, vous prenez un livre, le premier livre venu, vous vous mettez à lire ce livre comme vous liriez le journal officiel de la préfecture ou la feuille d’affiches du chef-lieu, pensant à autre chose, distrait, un peu bâillant. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s’est dissipée, une sorte d’absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n’êtes plus maître de vous lever et de vous en aller. Quelqu’un vous tient. Qui donc ? ce livre.
Un livre est quelqu’un. Ne vous y fiez pas.  »

Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
Puisque j’ai dans tes mains posé mon front pâli ;
Puisque j’ai respiré parfois la douce haleine
De ton âme, parfum dans l’ombre enseveli ;

Puisqu’il me fut donné de t’entendre me dire
Les mots où se répand le cœur mystérieux ;
Puisque j’ai vu pleurer, puisque j’ai vu sourire
Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux ;

Puisque j’ai vu briller sur ma tête ravie
Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours ;
Puisque j’ai vu tomber dans l’onde de ma vie
Une feuille de rose arrachée à tes jours ;

Je puis maintenant dire aux rapides années :
- Passez ! Passez toujours ! Je n’ai plus à vieillir !
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
J’ai dans l’âme une fleur que nul ne peut cueillir !

Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m’abreuve et que j’ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n’avez de cendre !
Mon cœur a plus d’amour que vous n’avez d’oubli !

Brumes et pluies

Classé dans : Non classé — 16 juillet, 2015 @ 2:20

O fin d’automne, hivers, printemps trempés de boue,
Endormeuses saisons! je vous aime et vous loue
D’envelopper ainsi mon cœur et mon cerveau
D’un linceul vaporeux et d’un vague tombeau.

Dans cette grande plaine où l’autan froid se joue,
Où par les longues nuits la girouette s’enroue,
Mon âme mieux qu’au temps du tiède renouveau
Ouvrira largement ses ailes de corbeau.

Rien n’est plus doux au cœur plein de choses funèbres,
Et sur qui dès longtemps descendent les frimas,
O blafardes saisons, reines de nos climats,

Que l’aspect permanent de vos pâles ténèbres,
-Si ce n’est, par un soir sans lune, deux à deux,
D’endormir la douleur sur un lit hasardeux.

Allégorie

Classé dans : Non classé — 16 juillet, 2015 @ 2:18

C’est une femme belle et de riche encolure,
Qui laisse dans son vin traîner sa chevelure.
Les griffes de l’amour, les poisons du tripot,
Tout glisse et tout s’émousse au granit de sa peau.
Elle rit à la mort et nargue la Débauche,
Ces monstres dont la main, qui toujours gratte et fauche,
Dans ses jeux destructeurs a pourtant respecté
De ce corps ferme et droit la rude majesté.
Elle marche en déesse et repose en sultane ;
Elle a dans le plaisir la foi mahométane,
Et dans ses bras ouverts, que remplissent ses seins,
Elle appelle des yeux la race des humains.
Elle croit, elle sait, cette vierge inféconde
Et pourtant nécessaire à la marche du monde,
Que la beauté du corps est un sublime don
Qui de toute infamie arrache le pardon.
Elle ignore l’Enfer comme le Purgatoire,
Et quand l’heure viendra d’entrer dans la Nuit noire,
Elle regardera la face de la Mort,
Ainsi qu’un nouveau-né, – sans haine et sans remord.

Tous le monde part un jour

Classé dans : Non classé — 15 juillet, 2015 @ 8:25

On est constamment entourer de personnes les une plus différentes que les autres. Puis on apprend à en connaitre certains, on s’attachent à eux.. Une ou deux personnes se détachent du lot et vous y tenez alors plus que tous. Quand vous êtes enfant on vous dit que la vie est magnifique que vous rencontrerez des gens formidables qui deviendront vos amis et vous pourrez même tomber amoureux si vous avez de la chance et la c’est juste magique.

Ce qu’on ne vous dit pas c’est que les gens finissent par partir un jour, vous pouvez vous faire des promesses que vous soyez amis amoureux… Les gens partent, parfois c’est eux qui ont voulu s’en aller et parfois c’est juste les circonstances, la vie qui a fait qu’ils ont du vous quitter et aller loin de vous… Tous le monde part un jour. Mais on espère quand même au fond de nous que cette personne sera toujours la surtout quand on s’est habituer à sa présence, qu’on s’est laisser aller, qu’on lui a donner l’amour qu’on ne se permettait pas de montrer à qui que ce soit… Parfois il y a le risque que cela fasse mal mais il y a des personnes pour qui ça vaut la peine de souffrir un peu.

Et il y a ceux que vous ne voudrez jamais voir partir, comme mon père… Je lui dois beaucoup, je ne me rend pas compte tous les jours de ce qu’il fait pour moi mais je sais que sans lui je n’aurai jamais pu avoir confiance en moi, ou avoir cet esprit de compétition ou simplement être moi. Généralement les enfants se confient à leurs mères et passent plus de temps avec elle qu’avec le père mais pas moi. Je ne peux rien dire à la mienne et si je continue à rentrer chez moi c’est simplement pour passer un maximum de temps avec lui parce que comme je l’ai dis tous le monde part un jour et le jour ou mon père partira je ne sais pas comment je ferais pour m’en remettre, que j’ai 20, 30 ou 40 ans ça aura toujours le même effet.

Recueillement

Classé dans : Non classé — 15 juillet, 2015 @ 2:54

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma Douleur, donne-moi la main ; viens par ici,

Loin d’eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le Regret souriant ;

Le Soleil moribond s’endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l’Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.

Invitation au voyage. B.

Classé dans : Non classé — 15 juillet, 2015 @ 2:53

Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l’âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l’humeur est vagabonde ;
C’est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu’ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D’hyacinthe et d’or ;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

La famille

Classé dans : Non classé — 14 juillet, 2015 @ 9:16

Quand on croise un européen et qu’on lui pose que pensez vous des familles arabes, le genre de réponses qui reviennent le plus souvent sont : des familles soudées, toujours les uns sur les autres, de grande famille nombreuse. Certains considèrent même ça comme un avantage, d’avoir autant de monde sur qui compter et avec qui parler.

Pour ma part je ne suis pas fière de ma famille, je ne sais pas si ce n’est que moi mais j’ai l’impression que je suis de trop dans ce tourbillon de personne. Toujours la première à être critiquer ou mise à l’écart. Mon père avait l’habitude de me réconforter en me disant que ce n’était que par pure jalousie qu’ils faisaient tous ça et que la famille ce n’était pas forcément des gens auxquels j’étais lier par le sang ou simplement parce qu’on porte le même nom de famille. Du coup je me suis trouvée une nouvelle famille, mes amis. J’en connais quatre depuis que je suis enfant et malgré la distance on a toujours était la les uns pour les autres et pour le moindre problème on serait prêt à traverser la terre entière pour s’aider les uns les autres. Franchement ce n’est pas ce que je ferais pour un membre de ma famille, à part mes parents et mon frère.

A cause de cet écart qu’a installé ma famille avec moi, j’ai toujours eu beaucoup de mal à faire confiance au gens et l’abandon d’une ou deux personnes qui comptaient énormément à mes yeux n’a pas arranger les choses. Il me faut du temps, pour connaitre la personne et au fond de moi j’ai toujours peur de me sentir trahi ou délaissée par quelqu’un à qui j’accordais une confiance aveugle. D’ailleurs les gens en qui j’ai totalement confiance se compte sur les doigts d’une main… Une mains moins un ou deux doigts pour être précise. Je considère que j’ai assez eu mal dans une période de ma vie ou j’étais censé être insouciante pour qu’aujourd’hui je me laisse aller. Je parle, je vois beaucoup de monde des que j’en ai l’occasion mais j’ai depuis mon accident (oui j’ai décider d’appeler ce triste passage de ma vie un accident) j’ai peur des foules, peur de me retrouver autour de gens que je ne connais pas dont je ne sais rien. Le psy dit que c’est normal qu’avec le temps et un suivi correct avec lui ou n’importe quel autre je réussirai à surmonter mes peurs. Ca a souvent été comme ça, parfois en soirée tous le monde rigole et profite comme il se doit, je suis dans l’ambiance tout va bien et puis d’un coup je suis prise d’une énorme crise de panique et c’est comme si les pires instants de ma vie se déroulaient devant mes yeux en petit flash… Je veux et j’espère m’en sortir et me débarrasser de toutes ces histoires mais ce qu’il me faut aussi d’après mon super psy c’est une ou deux personnes à qui à coter je pourrais tous dire et parler de tout et n’importe quoi quand j’en ai envie. Moi qui pensais que je n’aurais pas besoin d’aide je me suis trompée.

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