Mille Et Un Maroc

Amoureuse

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2015 @ 3:05

On m’a toujours dis qu’être amoureuse était l’une des plus belles choses qui pouvaient m’arriver. Mes amies qui ont eu la chance de connaître ça me l’ont dit, ma mère mes cousines et parfois même certains garçons. Et puis on nous l’apprend aussi dans les livres.

Aujourd’hui je suis amoureuse et il est clair que ça en devient irréel d’aimer autant une personne. De ne plus pouvoir se passer d’elle et de se rendre compte à quelle vitesse elle peut nous manquer. Ce qui est encore plus beau c’est quand cet amour est réciproque partagé,  j’ai la chance de connaître ça aussi et je sais bien que c’est une chance énorme que de se retrouver dans cette situation.

Mais j’ai peur, constamment … je ne saurais pas dire de quoi exactement mais seulement que c’est un grand mélange de plusieurs choses. J’ai peur d’être blesser, je m’interdisais de m’attacher à qui que ce soit après ce qui m’est arriver. Cette fois je me suis sentré pour la première fois vraiment aimer que je me suis laisser aller. Ce qui me fait le plus peur aujourd’hui c’est de ne pas être à la hauteur. Je traine derrière moi tellement de problèmes et d’histoires que même moi j’ai du mal à supporter, je me dis alors pourquoi quelqu’un supporterait ça pour moi ? Pourquoi cette personne resterait avec quelqu’un d’aussi « instable » et fragile que moi ? Qu’est ce que je peux bien apporter de bon ?

Ça reste la principale raison pour laquelle j’ai envie d’aller mieux parce que je n’ai pas le droit d’infliger ça a qui que ce soit.

« C.B. »

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2015 @ 11:58

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,
De vers, de billets doux, de procès, de romances,
Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,
Cache moins de secrets que mon triste cerveau.
C’est une pyramide, un immense caveau,
Qui contient plus de morts que la fosse commune.
- Je suis un cimetière abhorré de la lune,
Où comme des remords se traînent de longs vers
Qui s’acharnent toujours sur mes morts les plus chers.
Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées,
Où gît tout un fouillis de modes surannées,
Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher,
Seuls, respirent l’odeur d’un flacon débouché.

Rien n’égale en longueur les boiteuses journées,
Quand sous les lourds flocons des neigeuses années
L’ennui, fruit de la morne incuriosité,
Prend les proportions de l’immortalité.
- Désormais tu n’es plus, ô matière vivante !
Qu’un granit entouré d’une vague épouvante,
Assoupi dans le fond d’un Saharah brumeux ;
Un vieux sphinx ignoré du monde insoucieux,
Oublié sur la carte, et dont l’humeur farouche
Ne chante qu’aux rayons du soleil qui se couche

Nuit.

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2015 @ 11:06

C’est comme une boule de nerf que vous sentez monter en vous, chaque jour vous essayez de la repousser, de la bloquer un peu plus mais elle vous tiens tête, elle est toujours la à jouer au bras de fer avec vous. Vous allez vous couchez les larmes aux yeux parce que vous avez peur de la nuit. A 20 ans, 30 ou 40 ans vous savez que vous aurez toujours peur, peut être pas autant mais il y aura toujours cette ombre au coin du lit, debout devant la porte qui vous dérange et vous effraie. Si vous avez de la chance vous allez vous y habituer, un jour peut être en allant vous couchez vous lui souhaiterez même bonne nuit. Cette ombre qui vous met dans tous vos états deviendra votre compagne de vie car vous avez que même si vous allez mieux un jour, elle viendra tout de même vous faire saluer de temps à autres parce que vous avez passer tellement de temps ensemble.

Par contre si vous vous en sortez totalement, en allant vous couchez vous la ferez disparaitre d’un revers de la main et vous vous allongerez tranquillement et vous vous endormirez paisiblement parce que vous saurez qu’il n’y a plus rien. Vos pleurs qui étaient devenus votre berceuse toutes ses années se seront envoler. Ca à l’ai beau… si l’un d’entre vous y arrive qu’il me dise quel effet cela fait vraiment, ne plus avoir peur de dormir, d’être seule dans le noir ou juste d’être dans le noir…

Perdue.

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2015 @ 11:12

J’ai envie de m’en sortir et d’aller mieux mais je comprend pas pourquoi j’y arrive pas, pourquoi ça ne marche qu’un ou deux jours pourquoi le troisième revient autant charger de tristesse et de pleurs. Qu’est ce qui a fait que je suis arrivée à un point aussi bas aujourd’hui ? Pourquoi ma vieest un bordel que je n’arrive jamais à ranger ?

Je ne cherche pas à vivre une vie parfaite, juste une vie plus tranquille plis calme qui me permettrait de profiter des quelques instants de pur bonheur qui traverse ma vie. J’ai l’impression de perdre à un à un les gens autour de moi et de me retrouver seule. Et parfois je me lève et pour moi la vie n’a jamais été aussi généreuse, car elle m’offre une deuxième chance…

il y a des jours où j’ai envie de tous laisser derrière moi de tous plaquer pour essayer de recommencer à zéro comme si rien ne c’était passer comme si je pouvais effacer ce que je suis. Je devrais passer plus de temps à profiter des moments qui me sont donnés mais ça encore une fois je n’y arrive pas j’ai trop peur du malheur qui pourrait s’abattre sur moi ensuite…

oui dans ma tête c’est une course sans fin une bataille acharnée, qui l’emportera sur l’autre ? La tristesse ou la joie ? C’est comme la roulette russe… on ne peut pas savoir mais l’une et l’autre  en attendant la grande finale se succèdent et peut être que fin un jour l’une emportera la majorité.

- V -

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2015 @ 12:58

Je souris au gens que je connais
pour ne pas qu’il se doute du mal que j’ai.
je souris mais je voudrai crier toute la
peine et la haine que j’ai, mais au fond à quoi
sa servirait qui pourrais me comprendre sans me juger.
Je voudrai tout oublier mais rien y fais la douleur reste ancrée.
j’ai réappris à vivre,à sourire parce qu’il me faut avancer.
mais il m’arrive trop souvent d’en pleurer.

Quand les mauvais souvenirs refont surface je préfèrerais mourir que de me souvenir de ce jour ou ma vie à basculée
depuis plus rien n’est pareil tout est si compliqué.

Ai je mériter cet douleur qui me noue le cœur? Ce n’est pas ma faute je n’ai rien demander j’en souffre tellement, dites moi quand cela va s’arrêter?

La mort des amants

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2015 @ 11:27

Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d’étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.

Usant à l’envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.

Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d’adieux;

Et plus tard un Ange, entr’ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.

Baud-

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2015 @ 11:25

Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé ça et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j’ai touché l’automne des idées,
Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?

- Ô douleur ! ô douleur ! Le Temps mange la vie,
Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur
Du sang que nous perdons croît et se fortifie !

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Mais la voix me console et dit : « Garde tes songes ;
Les sages n’en ont pas d’aussi beaux que les fous ! »

Inconnu

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2015 @ 10:58

Aujourd’hui j’ai eu l’impression de pas  avancée. J’ai l’impression d’en être au même point qu’à mon arrivée. Il y a des jours comme ça ou on rechute complètement mais on sait pertinemment que ces moments ne dureront pas tous comme les moments de bonheur ne durent pas. Tous n’est qu’histoire d’instant. Et même si ces instants sont intenses on se bat face à eux car malgré tous on préfère ces brefs instants de bonheur que l’on rencontre au cours de nos jours.

Hier j’ai eu une conversation blessante avec un membre de ma famille, en fait ça ressemblait plus à une agression, on m’a dit des choses vexantes et troublantes. Je ne mentirai pas ça m’a fait l’effet d’un coup de massue. Comme si d’un coup on avait détruit tous ce que je m’efforçais à reconstruire depuis quelques semaines. J’ai paniqué je le reconnais. J’ai dis des choses peut être exagérées, j’ai peut être trop pleurer mais ça m’a permis dans un sens de me calmer et d’une certaine façon de cracher tous ce venin. Quand j’ai commencé à me calmer je me suis rendue compte que je n’avais pas à être aussi mal pour des histoires pareilles. Des gens d’un certain âge ne devraient pas se comporter comme des enfants, et dans ces cas la de ne pas rabaisser ses petits enfants. Tous ce qu’il a pu gagner après cet après midi c’est ma haine.

Je n’ai pas à me sentir mal et à avoir peur d’être rentrer dans mon pays, je n’ai pas à le fuir non plus à cause de personne pareilles. Je peux me débrouiller toute seule je n’ai besoin de personne ici, personne n’a à me dire comment je dois me comporter à qui je dois bien parler ou non. Pour moi ces gens qui prétendent être de ma famille ne sont que des étrangers, ou de simple connaissances qui dans un passé lointain ont été ceux qui ont tenter de briser mon destin.

Ange gardien

Classé dans : Non classé — 21 juillet, 2015 @ 10:14

Quand vous vous décidez à prendre les choses en main, parfois il y a certains points que vous ne pouvez pas contrôler, qui vous échappe. Généralement votre colère est plus grande plus intense car on vous a arrêter à un stade que vous considérez comme avancé dans votre petite cure personnelle. Oui on peut vous reprocher de prendre les choses trop à coeur mais ce n’est pas votre faute.

Il arrive que l’on soit dur avec des les personnes qui cherchent à nous aider, qu’on les blesse avec nos propos et parfois même que nos mots dépassent notre pensées. C’est notre façon de se battre et le fait de pouvoir dire tous ce qui nous passe par la tête, dans un sens nous libère d’un poids lourd que l’on trainer seul. Oui ça doit être dur et frustrant pour eux de nous entendre et nous supporter de certaines choses mais c’est eux qui nous ont pousser à nous confier, à en parler. Alors pourquoi maintenant que nous le faisons devrions nous nous excuser d’avoir tenu de tels propos.

Il y a peut être une raison qui nous pousserait à faire ça, simplement la peur de se retrouver une fois de plus seul, face à nos démons, avec eux on avait un peu de soutien, un peu d’aide et mon dieu ce que c’était bon de se sentir accompagner dans son calvaire. Mais on nous aura apprit au moins une chose en thérapie, on ne peut pas obliger qui que ce soit à faire quelque chose, s’ils en ont marre de nous soutenir sachant qu’il ne reçoivent en ces moments de crises que peu de choses en retour, et bien il faut les laisser partir. Une personne vivant dans un combat avec la tristesse et la colère c’est suffisant non ? Pourquoi leur transmettre ça ?

Oui c’est vrai c’est ce qu’on nous a apprit, on nous force à croire que c’est la meilleure chose mais on sait qu’on a jamais été aussi bien qu’avec eux. On leur souhaite tous le bonheur du monde parce que ce sont des gens formidables, par contre on espérait vraiment que ce bonheur c’est ensemble que nous le connaitrons, on sera toujours attacher à eux peu importante le temps ou la distance qui les séparera de nous, c’est un peu nos anges gardiens que l’on aime par dessus tous mais à qui on aurait confier une tache insurmontable …

nta ghir nta

Classé dans : Non classé — 19 juillet, 2015 @ 9:11
Je me souviens de la tendresse qu’il avait en mettant doucement ses bras autour de moi comme si j’étais la personne la plus importante à protéger. Je me souviens de l’intensité de la couleur de ses yeux quand son regard se posait sur moi. Je me souviens de la douceur de ses paroles quand il me disait je t’aime à l’oreille.  Je me souviens de son rire quand il se moquait tendrement de mon humour absurde. Je me souviens de l’harmonie que nos corps éprouvaient quand nous ne fessions plus qu’un. Je me souviens de son emprise sur moi comme si un aimant était relié entre nous. Je me souviens de ses regards méfiance à chaque fois qu’un autre homme posait les yeux sur moi. Je me souviens de la galanterie qu’il avait à chaque fois que nous sortions, de ses fleurs parfumant mon appartement. Je me souviens du temps que je passais dans la salle de bain juste pour être désirable à ses yeux. Je me souviens de son regard amoureux à chaque fois que nos yeux se rencontraient. Je me souviens de l’intensité de nos disputes. Je me souviens de nos cris, de nos pleurs, de nos réconciliations. Je me souviens de la fierté qu’il avait en me présentant à ses proches. Je me souviens de la tendresse qu’il avait en prononçant mon prénom. Je me souviens qu’il me répétait sans arrêt que j’étais un ange, son ange. Je me souviens de nos moments de détente sur le canapé qui se finissait toujours par des moments où notre amour s’exprimait s’en avoir à prononcer un mot. Je me souviens de tous ces moments de bonheur. Et puis je me souviens d’avoir ouvert les yeux, je me souviens d’avoir tourné la tête de son côté, je me souviens d’avoir encore une fois de plus rêvé d’avoir quelqu’un qui puisse m’aimer inlassablement.

 

 Notre rencontre à la croisée de mon destin
a levé les rideaux sur de nouveaux matins.
Je me lève avec l’abandon de ma tendresse
sans craindre de tomber dans le torbillon de l’ivresse.
Je croyais perdre la tête au premier désir,
j’ai plutôt retrouvé mon coeur habillé de plaisir.
Hier mes souvenirs criaient avec une profonde détresse :
« Ne vous laissez pas prendre, l’amour blesse ! »
Aujourd’hui, mon émerveillement accueille tes caresses
et proclame « l’amour guérit  ! »
Arrive le temps où ta présence dans mon esprit
devient plus vraie que l’absence de ton corps ;
le temps où ton silence communique des accords
avec lesquels je chante mon rêve dépassé par la réalité ;
ce temps béni où j’ose croire à la magie de l’éternité.
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