Mille Et Un Maroc

Le pont

Classé dans : Non classé — 28 juillet, 2015 @ 11:33

J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.
Je m’écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.
Qui le pourra jamais ! Personne ! ô deuil ! effroi !
Pleure ! — Un fantôme blanc se dressa devant moi
Pendant que je jetai sur l’ombre un œil d’alarme,
Et ce fantôme avait la forme d’une larme ;
C’était un front de vierge avec des mains d’enfant ;
Il ressemblait au lys que la blancheur défend ;
Ses mains en se joignant faisaient de la lumière.
Il me montra l’abîme où va toute poussière,
Si profond, que jamais un écho n’y répond ;
Et me dit : — Si tu veux je bâtirai le pont.
Vers ce pâle inconnu je levai ma paupière.
— Quel est ton nom ? lui dis-je. Il me dit : — La prière.

Solitude

Classé dans : Non classé — 27 juillet, 2015 @ 11:04

Elle peut nous atteindre à n’importe quel âge, dans n’importe quelle situation, à n’importe quel endroit, il n’y a qu’une certitude, elle sera notre seule compagnie lorsque notre vie prendra fin.
Cette solitude que l’on désire parfois, pour réfléchir, pour prendre un certain recul, pour faciliter la prise de décisions, cette solitude est désirée, et elle est nécessaire à n’importe quel être humain.
Mais il y a l’autre, l’autre solitude, celle que l’on aimerait fuir, celle qui vous retiens, qui vous tire inlassablement vers le bas.
Celle-ci, on ne la désire pas, on la subit, et on ne parle même plus de solitude, mais d’isolement.
Cet isolement, qui vous fait perdre pied, cet isolement qui vous coupe du Monde, qui vous sépare de la vie, cet isolement non-désiré est une première mort.
Cette solitude terrifiante arrive un beau jour dans votre vie, pour une raison ou pour une autre, elle s’invite dans votre quotidien, à l’improviste, avec la ferme intention de vous détruire.
Et si on ne la chasse pas, si on ne la fait pas fuir, elle vous prend à la gorge, et vous emmène en enfer.
Une très longue descente aux enfers, et si personne ne vous attrape la main, si personne ne vous retiens dans votre chute, vous coulerez inexorablement dans l’absence de regards, dans l’absence d’attention, et le seul mot que vous associerez à votre existence, sera inutilité.
La solitude profonde de l’esprit n’a pas de corps, la solitude de l’esprit n’a pas d’âme, mais pourtant, elle prend la forme dune bulle et vous encercle, vous étouffe. Et ne cherchez pas de sorties, il n’en existe pas.
La solitude est à l’esprit, ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu’elle est trop longue.
Avec le temps, les présences que vous désiriez, vous gêneront plus qu’autre chose. La peur envahira chacune de vos sorties, les larmes envahiront chacune de vos nuits, la mélancolie envahira votre vie.
Le moindre sens que vous possédez, deviendra dune inutilité chronique.
A quoi servira votre ouïe, lorsqu’il n’y aura personne pour déposer quelques mots, que l’être humain apprécie tant, dans votre champ auditif.
A quoi servira votre toucher, quand il n’y aura plus personne pour vous tenir la main, plus personne pour vous enlacer.
A quoi servira votre odorat, lorsque la seule odeur que vous pourrez sentir, sera celle de votre oreiller imprégné de larmes.
A quoi servira votre gout, quand la mélancolie se chargera de vous enlever l’appétit.
A quoi servira votre vue, lorsqu’il n’y aura plus aucun visage à découvrir, plus aucun sourire à admirer, plus aucun regard dans lequel se plonger.
Et le pire interviendra lorsque vous prendrez conscience que la solitude vous a séparer de la vie, que l’isolement vous a séparer des solutions, et que la mélancolie vous a ôter le gout de vivre.
Prendre conscience que notre existence n’est devenue que souffrance, prendre conscience qu’âgé ou pas, notre vie n’a plus aucun intérêt.

Lettre.

Classé dans : Non classé — 27 juillet, 2015 @ 10:33

- Tu n’es rien, tu ne vaut rien. Tu pourrais mourir demain personne ne te regretteras. Crois moi on est tous ici polis et gentils avec toi parce qu’on respecte trop tes parents. Si ce n’était pas le cas, il y a un moment déjà que l’on t’aurait dis de partir, que tu ne leurs apporter rien de bon, à tes malheureux parents. Ils ont tout fait pour toi et comment tu les remercient en leur racontant une histoire stupide qui pourrait justifier tes échecs qui s’enchainaient depuis plusieurs années. Ma petite ****** je n’écris pas pour te faire pleurer ou pour te faire du mal, je t’écris pour te dire la vérité. Pourquoi tu es allée dire des monstruosités pareilles à ton père et ton grand père ? Tu ne m’appréciais pas à ce point ? Ou c’est eux que tu voulais faire souffrir ? Il y a des choses dont ils t’ont privées ? Mais je te les auraient donner tu le sais bien, cette amour qu’ils ne te montrent pas au quotidien je te le montre moi, à chaque fois que l’on a l’occasion de se voir un instant, tu ne l’oublies pas j’espère. Je t’ai donné un peu d’importance mais aujourd’hui je le regrette. Je ne m’en fais pas trop je sais que personne ne te croira et le peu d’imbéciles qui le feraient reviendront sur leur décision de t’aider en un rien de temps. Tu n’as pas été la première ******, par contre tu as été de loin la plus fragile, celle qui prétendait détester tous ce que je faisais, pourtant ****** tu me provoquais, comme si je te manquer à chaque fois que l’on se quittait. Je ne te souhaite rien de bon et comme tu as réussi à foutre ma vie en l’air j’espère que quelqu’un quelque part en fera autant de la tienne. -

C’est une petite lettre qui m’a longtemps fait pleurer, aujourd’hui ma psy m’a conseiller de la relire car elle pensait que j’avais fais des progrès et que je pourrais la voir sous un oeil différent. Elle avait raison. Avant ça m’arracher le coeur rien que de voir le coin de cette feuille aujourd’hui je l’ai lu sans verser la moindre larme sans ressentir la moindre tristesse, juste de la colère et du dégout, car il faut être tomber bien bas pour imposer de tels choses à une enfant, une ado qu’importe… Je n’avais jamais oser la montrer à qui que ce soit mais je pense qu’en la partageant avec certaines personnes ils comprendront mieux mon état et peut être qu’ils me pardonneront plus facilement mes sauts d’humeur et la tristesse continue dans laquelle je vivais et je les faisaient vivre. Car ce n’est pas seulement cet acte immoral, dégueulasse que j’ai du vivre mais une suite sans fin de messages de lettres et d’appels qui lui permettait de s’assurer que je n’avais rien oublier de tous ce qui c’était passer.

Ti9a.

Classé dans : Non classé — 27 juillet, 2015 @ 10:03

Quand vous vous décidez enfin à raconter ce qui vous est arriver à votre famille et vos amis il se produit un événement plutôt normal mais qui a tendance à vous agacer au plus haut point. Ils essaient tous de vous évitez tous choc émotionnels. Quand ils vous parlent ou vous racontent des choses, bizarrement c’est seulement des moments drôles ou des périodes de calmes plats. Avant vous aviez droit à tous, vous pouviez les aider ou simplement les écouter si ça pouvait les soulager d’en parler. Dans ces moments la vous avez seulement envie de crier que vous avez passer toute votre vie jusque la avec cette histoire garder secrète au fond de vous que ça ne vous a jamais empêcher de venir en aide à qui que ce soit et vous pensez même que ce drame vous a rendu dans un sens plus sage et attentionné. Vous êtes bien plus qu’un être fragile, vous avez connu des choses horribles et vous en connaitrez surement d’autres (vous espérez quand même qu’elles ne seront pas aussi horribles que les précédentes et même si elles l’étaient que cette fois vous ne serez pas seule pour les affrontés) et toutes ces choses ne vous rendent pas plus faibles non au contraire ça vous aide à forger votre personnalité. Certaines personne passent leurs temps à se vanter de qui ils sont ce qu’ils ont fait eh bien vous aussi vous pouvez le faire qu’est ce qui vous en empêche ?

 » la confiance en soi est la base du courage, de l’initiative et l’enthousiasme  » O.S. Marden

Vous ne manquez pas de confiance en vous, vous avez eu le courage d’affronter vos peurs, de vous battre, de faire des choix et de n’être intimider par personne quand il s’agit de votre vie et votre avenir. Vous n’avez pas à vous cacher, à vous faire tous petit. Vivez tranquillement en pensant de moins en moins à tous ce qui vous était arriver, l’accepter et le mettre de côté pour profiter pleinement de toutes ces choses qui vous restent à faire est bien la meilleure de solutions.

Ma tra walou

Classé dans : Non classé — 24 juillet, 2015 @ 12:55

On y va c’est bon, le moment est enfin arrivé. Plus rien ne peut nous retenir ici. Aujourd’hui on a envie de tous réussir et on réussira tous quoi qu’il arrive. Plus de larmes plus de cries plus de peine pour ces histoires la vie peut être tellement belle pourquoi la gâcher en ressassant  indéfiniment son passé. C’est passé c’est fini, ça nous a blessé, ça a essayer de nous détruire mais on y a tenu tête et on continuera parce qu’on est plus fort que n’importe quelle histoire sombre qui nous rend morose. On a des amis pour nous épauler pour nous donner de l’amour pour les plus chanceux un copain une copine qui après toute notre vérité est rester. De la famille qui vous rejette au début parce qu’il ne comprenne comment vous avez pu garder tous ces secrets pour vous mais qui vous aime tout de même par dessus tous.

On ne devrait pas se taire, se faire tous petits, se cacher. Oui ça nous est arriver, oui on se bat et malgré tous ce que vous dites sachez qu’on s’en sortira. Des centaines, des milliers de femmes filles vivent ce calvaire tous les jours. Il faut qu’elles comprennent que rien n’est de leur faute, on ne choisit pas et ne provoque pas cette situation.

Notre avenir dépend des choix que nous ferons par rapport à ça, il ne faut choisir de se taire le silence est la pire chose. Il faut en parler, crier pleurer, tous faire pour faire passer. C’est sur qu’on y pensera de temps en temps mais ça ne devra plus nous pourrir l’existence.

Ce matin…

Classé dans : Non classé — 24 juillet, 2015 @ 10:40

En le levant ce matin j’ai remarqué plusieurs appels d’un numéro que je ne connaissais et six messages. Vous vous souvenez de cette histoire de V… eh bien le fils de l’intéressé que j’ai croisé quelque jours auparavant m’avait demandé mon numéro de téléphone. Je lui ai donné. Devant mon téléphone ce matin j’ai du me demander une centaine de fois pourquoi j’avais fais ça, ma psy, mon copain, ma meilleure amie m’ont tous dis que c’était une idée stupide que je commençais enfin a vraiment oublier et que je n’aurais jamais du faire. Eh bien c’est pas totalement faux mais j’étais trop curieuse de savoir ce qu’il avait à me dire. Ils ont quand même réussit à m’en dissuader. Le pauvre gars a longtemps appeler. Maintenant, vu que je refuse de répondre il me laisse une avalanche de messages.

J’ai du mettre une bonne vingtaine de minutes avant de me décider à en ouvrir un. Le problème est que dès que j’en ai ouvert un j’ai tout de suite voulu lire les autres, c’est comme les bonbons quand on est enfant quand on commence on n’arrive plus à s’arrêter. Ca s’enchainer, parfois c’était de la colère parfois de la tristesse ou encore de la honte. Je me suis sentie tour à tour agressée aidée insultée et soutenue. Apparemment il n’y pas que pour moi que c’est difficile et dur à vivre. On était amis quand nous étions enfants on passait nos journées à courir sous le soleil mais le drame arriva.

Quand je lisais ces messages j’ai compris qu’il m’en voulait et en même temps qu’il s’en voulait à lui même de n’avoir rien vu venir de ne pas avoir remarquer de changements dans mon comportement. Il m’en voulait de n’avoir rien dit pendant des années et il m’en veut aussi de ne pas l’avoir prévenu le jour ou j’ai voulu en parler, d’avoir couper tous contact avec lui l’année dernière quand ça s’est reproduit.

C’est des choses dur à avaler, quand vous lisez ça de bon matin vous vous dites que vous essayez peut être de vous en sortir mais que derrière vous avez briser une famille, l’image d’un père et que dans un sens vous avez foutu un petit bazar dans la vie de vos anciens amis… ces enfants.

 

Loin, encore plus loin…

Classé dans : Non classé — 23 juillet, 2015 @ 8:08

Il n’y a rien à faire

Il n’y a rien à savoir

Ca commence par souffle

Et ça se termine par un souffle

On débute seul

On termine seul

Tous ce qui se passe entre temps ne devrait pas compter ?

On s’attache aux gens

On se crée des souvenirs

Qui parfois nous torture…

A quoi bon ?

La vie est compliquée, vache, tordue

On prend tellement de plaisir pourtant

Un tourbillon de joie et de tristesse qui vous emportera dans votre tombe.

A ce qu’on dit ça vaut la peine d’être vécue

Prendre le temps de faire toutes ces choses dont on rêve c’est ce qui compte

Partir jusqu’au bout du monde…

 

Espoir

Classé dans : Non classé — 23 juillet, 2015 @ 5:53

L’espoir est à première vue un sentiment des plus positifs : il repose sur la confiance tout en encourageant à agir tandis que son contraire, le désespoir, renvoie plutôt au pessimisme et à la passivité. On voit mal dans ces conditions ce que l’on pourrait condamner dans l’attitude de celui qui espère. Quelques remarques modérant ce jugement sont toutefois possibles.

La première consiste à attirer notre attention sur l’objet de l’espoir, c’est-à-dire ce qui est espéré. Nous espérons toujours, d’une manière ou d’une autre, ce qui va dans le sens de ce que nous croyons être notre intérêt individuel ou collectif, ou encore l’intérêt d’êtres qui revêtent pour nous de l’importance (ce qui peut aller jusqu’à l’humanité entière, des bêtes, etc.). Mais cela ne garantit évidemment en rien lalégitimité de ce que nous espérons. On peut par exemple espérer la mort prochaine d’une personne dont on a acheté le bien en viager.

Deuxièmement et conjointement, comme tout sentiment, l’espoir se caractérise par l’absence de maîtrise que nous avons sur lui. Nous pouvons certes condamner l’un de nos espoirs qui nous semble, après réflexion, immoral, comme dans l’exemple précédent, mais pouvons-nous nous empêcher d’éprouver cet espoir ? En ce sens, même si, comme nous l’avons signalé plus haut, l’espoir incite parfois à l’action, nous sommes toujours passifs à l’égard de nos espoirs eux-mêmes, qui s’imposent à nous sans que nous puissions les provoquer, les modifier ou les supprimer.

Enfin, concernant plus précisément le “fonctionnement” de l’espoir, on peut remarquer qu’il repose toujours sur l’ignorance, notamment à l’égard de l’avenir. Ce que nous nommions confiance au début de ce texte prend alors un aspect beaucoup moins enthousiasmant. Car si l’espoir peut se définir comme l’attente incertaine de la réalisation d’un bien à venir (ou de la non-réalisation d’un mal à venir), il s’accompagne inévitablement du sentiment opposé ou plus précisément symétrique, à savoir la crainte, c’est-à-dire l’attente incertaine de la réalisation d’un mal à venir (ou de la non-réalisation d’un bien à venir). Par exemple, je ne peux pas espérer avoir mon bac sans, en même temps, craindre d’être recalé. Cette nécessaire simultanéité doit donc nous amener à considérer que l’espoir n’existe jamais en lui-même, mais toujours sous la forme du couple « espoir-crainte ». En grec ancien, le mot elpis, “l’espoir”, signifiait aussi parfois “la crainte”.

Si l’espoir n’est pas en lui-même garant de sa moralité (et s’il existe même des espoirs immoraux), s’il s’impose à nous sans nous laisser la moindre liberté à son égard, et si enfin il repose sur l’ignorance et s’accompagne toujours de la crainte, s’ensuit-il que l’espoir est un sentiment “mauvais”, à ranger du côté des faiblesses humaines, voire des vices ou des péchés ? Certains contourneront cette délicate question en faisant l’apologie non de l’espoir mais de l’espérance, vertu théologale (avec la foi et la charité) dans la tradition chrétienne. Comment distinguer espoir et espérance ? L’espérance semble liée à la dimension religieuse de l’esprit : il ne s’agit plus ici d’espérer un événement quelconque, mais la réalisation des promesses divines, variables d’ailleurs selon les religions. L’espérance porte donc sur ce que les religions affirment être des biens suprêmes, idéaux, comme l’avènement d’une justice certes tardive (à la fin des temps), mais absolue. On peut certes être alors certain de la légitimité d’une telle espérance. Mais cette espérance peut-elle être, en tant que vertu, l’objet d’un effort ? Sommes-nous libres de l’acquérir et de la conserver ? Et sinon, en quel sens l’espérance serait-elle une vertu ? Il faut enfin remarquer que l’espérance ne semble pas plus que l’espoir pouvoir exister sans son “double” négatif, la crainte, et qu’elle repose comme lui sur une certaine ignorance : si les croyants étaient absolument certains de la réalisation des promesses divines, ils n’auraient à son égard nulle espérance.

 

M.A

Aujourd’hui

Classé dans : Non classé — 23 juillet, 2015 @ 3:17

Aujourd’hui je me suis ouvert la main. J’ai voulu aider à ranger quelques trucs qui trainaient chez moi. On m’a donner à un moment un plateau de verres à amener dans la cuisine. Je marchais tranquillement quand j’ai senti le plateau me glisser entre les mains, sans que je touche quoi que ce soit ou que quoi que ce soit me pousse. J’ai voulu tenter de le sauver je me suis baissée et la tous m’est tomber dessus. J’ai vu du sang coulait de ma main mais c’est comme si ce n’était pas ma main. Je ne ressentais aucune douleur, rien. 5 petits points de suture et l’affaire est régler.

Aujourd’hui c’est une journée vide, j’ai l’impression de ne plus rien ressentir, aujourd’hui ni colère, ni tristesse ni joie… simplement un grand vide. A me demander ce que je fais ici, quelle est place et à quoi est ce que je pourrais bien servir ici chez moi. Ce genre de jours ou on a simplement envie d’être seule pas pour penser juste pour être seule… A quoi est ce que ça sers tous ça ? Pourquoi se battre pour aller mieux ? Pourquoi on est amoureux, alors qu’on sait au fond de nous qu’on est pas assez bien que l’autre s’en rendra compte à un moment ou un autre… Oui en fait être seule ça nous donne le temps de se poser plein de questions.

Je sais qu’un jour je devrais rentrer définitivement au Maroc, mais je sais aussi que je ne me suis jamais sentie chez moi et que même dans plusieurs années rien ne changera. On peut espérait que les choses vont changer dans une dizaine d’année, la vérité c’est que depuis quelques années c’est de pire en pire au lieu d’évoluer la situation du pays ne fait que se détériorer. Ce pays espère aller mieux et plus il se bat plus la situation empire pourquoi ça serait différent pour un homme ?

Pourquoi maintenant?

Classé dans : Non classé — 22 juillet, 2015 @ 8:13

Quoi qu’il arrive qu’importe les événements, le temps où la distance qui viendra se placer entre nous, je serai là. Je te soutiendrais quoi qu’il arrive et même si un jour venait ou tu pourrais m’oublier sache qu’au moindre problème j’accourerais. Je m’emporte facilement, je prend les choses beaucoup trop à coeur mais c’est bien la première fois que je me comporte comme ça où même que je ressens ça pour quelqu’un. On m’a longtemps priver d’amour ou plutôt on ne me l’a jamais montrer. Aujourd’hui j’ai la chance de connaître ça, peut être que ça me rend plus sensible sentimentale par rapport à tous ce qui se passe autour moi. Moi je pense que ça m’aide. Pouvoir enfin pouvoir faire confiance à quelqu’un au point de tous lui confier c’est ce qu’il y a de plus beau et ce qui vous rend plus fort. Ça me redonne confiance en moi dans un certain sens. Ça vous donne l’impression d’être plus puissant de pouvoir tout affronter parce que vous savez que cette personne sera toujours là pour vous soutenir, vous aidez à vous relever.

Les journées sont longues, difficiles parfois les larmes coulent trop souvent mais j’espère qu’au moins ces larmes font couler avec un peu de ma peine..

Mon but ? Il est plus que simple. Je veux aller mieux, pour moi mais aussi pour lui. On ne peut pas laisser quelqu’un partager sa vie alors que sa vie est un tourbillon de tristesse et de colère. Il faut donner tous ce qu’il y a de mieux comme lui me donne tous ce dont je pourrais avoir besoin. Je n’aurais jamais décider de m’en sortir si je n’étais pas aussi amoureuse.

Si un jour je devais partir tu serais le plus beau souvenir que j’emporterai…

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