Mille Et Un Maroc

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Posté : 28 août, 2015 @ 12:02 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je ne pense pas être une mauvaise personne. J’ai fais des erreurs comme n’importe qui, j’ai pu faire les mauvais choix par moment mais je ne pense pas avoir fais quelque chose d’immoral ou d’horrible au cours des vingts années que j’ai pu vivre jusque la. Si je ne suis pas une mauvaise personne pourquoi est ce qu’il m’arrive autant de mauvaises choses depuis longtemps.

La fin de l’été approche, le séjour au Maroc avec, j’ai fais tous ce que j’ai pu pendant ces deux mois pour essayer d’aller mieux. La seule que je retiens c’est que je suis loin d’y être arriver. Pendant des semaines je peux être tranquille et un ou deux jours consécutifs c’est la grosse crise. Pleurs, cris, tremblements même elles sont plus rares ces crises d’angoisse certes mais plus violentes. Hier j’ai voulu en parler à quelqu’un, la première personne n’était pas joignable, la seconde occupé. C’est les seuls à qui j’aurais pu parler donc j’ai laissé tomber. Etre malade et passer ces deux derniers jours coincée dans son lit à espérer que quelqu’un s’inquiète un peu pour vous c’est plus douloureux que les crises d’angoisse. Mes parents ont appeler un médecin qui est passé deux fois m’a donner mes médicaments et s’en va. Pendant qu’eux sont au travail le premier jour et depuis hier en voyage. Ce genre de moment vous faire comprendre que l’on ne peut compter sur personne pas vrai ? Même si c’est sa propre famille. Je trouve ça quand même triste on m’a toujours dit que la famille c’était important que ça passer avant tous. Mon problème est que je ne sais pas qui ou quoi passe avant tous pour moi, dans un sens c’est bien de se concentrer un peu sur soi.

Pendant ces deux jours j’ai au moins eu le temps de faire ce que j’avais envie de faire depuis longtemps. Un petit voyage organiser dans les moindres détails. Mes économies vont y passer, pour une fois elles serviront à quelque choses qui me fera plaisir et qui je suis sure m’apportera quelque chose de bien. J’ai envie de partir loin, dès que j’en aurai l’occasion je le ferai je pense que si je me concentre sur quelque chose j’arriverai à tout oublier et enfin aller vraiment mieux.

Bladi

Posté : 5 août, 2015 @ 12:09 dans Non classé | Pas de commentaires »

C’est dingue à quel point il est facile de faire croire aux personnes qui nous entoure que nous allons bien, même si ils se doutent ne serait ce qu’un peu que ce que nous racontons est un mensonge ils ne s’arrêteront pas la dessus car vos histoires les emmerdent et qu’ils souhaitent parler avec vous de moments heureux pour une fois et pas ceux plein de tristesse et sombre que vous avez l’habitude de leur balancer. Je ne parle pas d’histoire personnel, ma merveilleuse vie m’a appris à choisir les gens à qui en parler, mais plutôt de la situation général dans mon « beau pays ».

Alors nous leur disons que tous va bien et au fil du temps nous nous persuadons nous même que c’est vrai, oui effectivement nous allons bien. Certes nous vivons dans une société qui nous bouffe nos droits en tant que femmes qui nous réduit à une simple image d’objet, de jouet pour faire passer le temps pour ces hommes qui se pensent roi du monde. On nous interdit de nous habiller comme nous le souhaitons sous prétexte que c’est provocateur. Quand nous décidons de donner notre avis, d’utiliser notre voix, ces chers hommes aux pouvoir de décision font la sourde oreille. J’aime beaucoup mon pays, je trouve que nous avons beaucoup de choses à offrir, nous avons une culture remarquable une histoire des plus intéressantes quand on va chercher plus loin que les temps des protectorat que les occidentaux ne cessent de sortir lorsque nous leur parlons du Maghreb. Nous étions en route envers le progrès mais les catastrophes qui se sont produites dans les pays alentours nous ont stopper, nous ont obliger à nous adapter à cette tendance qui recouvre tous les pays arabes. Cet islam qui se veut de plus en plus strict. Nous n’avons jamais été comme ça au Maroc. Qui oserait aujourd’hui parler des défilés de bikini qui avait lieu sur l’esplanade de l’une des plus grandes mosquées du royaume. Ou de ses femmes en photo les cheveux aux vents et en short. C’est en 2015 que nous avons décider de revivre le temps du moyen âge. Triste nouvelle pour ceux qui voyaient le Maghreb comme une région à fort potentiel. L’ouverture au monde sera compliqué si ce n’est impossible dans ce contexte.

Je ne changerai surement pas la situation du pays mais j’espère au moins pouvoir y contribuer. Permettre de dire que j’ai pu faire quelque chose d’utile dans ma vie, qui ne me servira peut être que faiblement mais qui permettra après mois de vivre mieux que moi. Que ces futurs femmes n’aient pas à avoir honte de ce qu’elles sont ou de ce qu’elles ont vécu. J’espère qu’elles n’auront pas envie, comme moi de partir de ce pays, qu’elles ne le détesteront pas comme je le déteste, car je le répète, c’est un beau pays seulement ce qui y font la loi ne sont probablement pas aussi douer qu’ils le prétendent.

« H.H »

Posté : 3 août, 2015 @ 12:36 dans Non classé | Pas de commentaires »

أهواك ِ عندما تصمُتين … فأنا أغيبُ في هذا الصمت


وأسمعُك ِ من بعيد … وصوتي لم يلامسك ِ بعد
بدت لي تلك َ العيونُ تُحلق
وبدت لي تلكَ الإبتسامة الواضحة
ووجداني أصبح يكسو كل الأشياء
وحَلقت فراشةٌ في أحلامي لامست روحي
فبقيتِ رفيقا ً لروحي … في مجرد كلمات حزينة
أهواك ِ من بعيد وأهوى صمتَك ِ مع هديل ذاك الطائر
وأسمعُك ِ من بعيد وصوتي لم يلامسك بعد
فدعيني أصمُت مع صمتكِ
ودعيني أخاطب ُ صمتَكِ
مع ضوء ذاك القنديل
فأنت ِ الليلُ بسكونه وكواكبه
فصمتُك ِهو ذاك النجم البعيد الهادئ
أهواك ِ عندما تصُمتين لأني أغيب ُ في ذاكَ الصمت
فأنت ِ بعيدة ومؤلمة مثل الموت
كلمة منك ِ أو حتى بسمة تكفي

Kbira

Posté : 3 août, 2015 @ 12:32 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je n’ai jamais été douée pour exprimer ce que je ressentais. Ce n’est pas parce que je n’en ai pas envie mais juste parce que je ne sais jamais comment m’y prendre. Dès que je me décide à le faire on s’énerve contre moi, il est possible que la personne en face de moi le prenne mal mais du coup j’ai peur d’avoir mal fait mal exprimer la chose et je m’excuse dans la minute qui suit. Dans un sens je ne pourrais jamais aller mieux si je dois tout refouler à chaque fois ou alors il faut que j’apprenne à gérer ma colère et mes larmes. Le fait de m’être ouverte aux gens qui me sont proches m’a fait beaucoup de mal au début et la je me reconstruis petit à petit. Je suis contente de faire ça aujourd’hui, comme ça je ne me réveillerai pas un matin à la trentaine dans un sale état toujours à ressasser le passé.

Et puis cette fois, cette année, je ne me priverai pas comme je l’ai longtemps fait. Je voyagerai j’irai n’importe où, je visiterai n’importe quelle ville ou petit village que je pourrais. Du côté médical tous va pour le mieux, plus de traitement juste une petite cure de fer une fois par an. C’est un peu comme une deuxième chance, cette fois je voudrais faire les choses bien. Au cours de cette année j’ai vraiment craquer et je suis bien heureuse de l’avoir fait et qu’il y ait eu cette personne pour me pousser à me « soigner ».

Je m’attache aussi beaucoup trop aux gens, je ne sais pas dire non, j’ai toujours peur de les vexer de leur faire de la peine. Je prend sur moi et j’essaie d’arranger les choses. On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense il faut savoir faire un tri, il faut savoir bien se comporter avec les gens. Leur sourire et leur dire qu’ils ont raison et que nous avons eu tord de temps en temps ne nous fera pas de mal mais nous permettra simplement d’entretenir de bonnes relations. Nous ne sommes plus des enfants, nous ne pouvons plus nous permettre de nous opposer à tous le monde si le moindre petit détail, la moindre petite chose ne nous plait pas. On se découvre des principes, on refuse certaine chose dont on crever d’envie parce que c’est la mauvaise personne qui nous le propose. Par exemple, un voyage que m’avait offert mon grand père pour deux personnes en fin octobre, pour mon année validée et mon anniversaire que j’ai passé loin d’eux deux années de suite. Pas plus tard que ce matin je lui ai rendu l’enveloppe. Je ne sais pas qu’elle était la destination ni comment il avait organiser tous ça. Mais après tous ce qu’il m’a dit ce dernier mois je ne pouvais pas le prendre c’est comme si il voulait acheter mon pardon. Je le paierai moi même mon voyage, un beau, dont je profiterai vraiment parce que je saurais que j’ai travailler dur pour pouvoir le faire.

La meilleure solution serait d’avoir à nouveau 5 ans.

En pratique c’est bien plus compliqué que ça.

N.P.L

Posté : 3 août, 2015 @ 11:09 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je n’ai pas passé un jour sans t’aimer ; je n’ai pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras ; je n’ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l’ambition qui me tiennent éloigné de l’âme de ma vie. Au milieu des affaires, à la tête des troupes, en parcourant les camps, mon adorable Joséphine est seule dans mon coeur, occupe mon esprit, absorbe ma pensée. Si je m’éloigne de toi avec la vitesse du torrent du Rhône, c’est pour te revoir plus vite. Si, au milieu de la nuit, je me lève pour travailler, c’est que cela peut avancer de quelques jours l’arrivée de ma douce amie, et cependant, dans ta lettre du 23 au 26 ventôse, tu me traites de vous.
Vous toi-même ! Ah ! mauvaise, comment as-tu pu écrire cette lettre ! Qu’elle est froide ! Et puis, du 23 au 26, restent quatre jours ; qu’as-tu fait, puisque tu n’as pas écrit à ton mari ?… Ah ! mon amie, ce vous et ces quatre jours me font regretter mon antique indifférence. Malheur à qui en serait la cause ! Puisse-t-il, pour peine et pour supplice, éprouver ce que la conviction et l’évidence (qui servit ton ami) me feraient éprouver ! L’Enfer n’a pas de supplice ! Ni les Furies, de serpents ! Vous ! Vous ! Ah ! que sera-ce dans quinze jours ?…
Mon âme est triste ; mon coeur est esclave, et mon imagination m’effraie… Tu m’aimes moins ; tu seras consolée. Un jour, tu ne m’aimeras plus ; dis-le-moi ; je saurai au moins mériter le malheur… Adieu, femme, tourment, bonheur, espérance et âme de ma vie, que j’aime, que je crains, qui m’inspire des sentiments tendres qui m’appellent à la Nature, et des mouvements impétueux aussi volcaniques que le tonnerre. Je ne te demande ni amour éternel, ni fidélité, mais seulement… vérité, franchise sans bornes. Le jour où tu dirais «je t’aime moins» sera le dernier de ma vie. Si mon coeur était assez vil pour aimer sans retour, je le hacherais avec les dents.
Joséphine, Joséphine ! Souviens-toi de ce que je t’ai dit quelquefois : la Nature m’a fait l’âme forte et décidée. Elle t’a bâtie de dentelle et de gaze. As-tu cessé de m’aimer ? Pardon, âme de ma vie, mon âme est tendue sur de vastes combinaisons. Mon coeur, entièrement occupé par toi, a des craintes qui me rendent malheureux… Je suis ennuyé de ne pas t’appeler par ton nom. J’attends que tu me l’écrives. Adieu ! Ah ! si tu m’aimes moins, tu ne m’auras jamais aimé. Je serais alors bien à plaindre.

P.-S. – La guerre, cette année, n’est plus reconnaissable. J’ai fait donner de la viande, du pain, des fourrages ; ma cavalerie armée marchera bientôt. Mes soldats me marquent une confiance qui ne s’exprime pas ; toi seule me chagrine ; toi seule, le plaisir et le tourment de ma vie. Un baiser à tes enfants dont tu ne parles pas ! Pardi ! cela allongerait tes lettres de moitié. Les visiteurs, à dix heures du matin, n’auraient pas le plaisir de te voir. Femme !!!

 

Albenga, le 18 germinal

Je reçois une lettre que tu interrompt pour aller, dis-tu, à la campagne ; et, après cela, tu te donne le ton d’être jalouse de moi, qui suis ici accablé d’affaires et de fatigue. Ah ! ma bonne amie !…
Il est vrai que j’ai tort. Dans le printemp, la campagne est belle ; et puis, l’amant de 19 ans s’y trouvait sans doute. Le moyen de perdre un instant de plus à écrire à celui qui, éloigné de 300 lieues de toi, ne vit, ne jouit, n’existe que pour ton souvenir, qui lit tes lettres comme on dévore, après 6 heures de chasse, les mets que l’on aime.
Je ne suis pas content. Ta dernière lettre est froide comme l’amitié. Je ni ait pas trouvé ce feu qui allume tes regards, et que j’ai cru quelque fois y voir. Mais quelle est ma bizarerie !
J’ai trouvé que tes lettres précédentes oppressaient trop mon âme ; la révolution qu’elles produisaient attaquait mon repos, et asservissait mes sens.
Je désirais des lettres plus froides ; mais elles me donnent le glacé de la mort. La crainte de ne pas être aimé de Joséphine, l’idée de la voir inconstante, de la… Mais je me forge des peines. Il en est tant de réel ! Faut-il encore s’en fabriquer !!! Tu ne peux m’avoir inspiré un amour sans bornes, sans le partager ; et avec ton âme, ta pensée et ta raison, l’on ne peut pas, en retour de l’abandon et du dévouement, donner en échange le coup de la mort.
J’ai reçu la lettre de madame de Châteaurenaud. J’ai écris au ministre pour (illisible). J’écrirai demain à la première ? à qui tu feras des compliments d’usage. Amitié vraie à madame Tallien et Barras.
Tu ne me parles pas de ton vilain estomac ; je le déteste. Adieu, jusqu’à demain, mio dolce amor. Un souvenir de mon unique femme, et une victoire du destin : voilà mes souhaits. Un souvenir unique, entier, digne de celui qui pense à toi et à tous les instants.
Mon frère est ici ; il a apris mon mariage avec plaisir ; il brûle de l’envie de te connaître. Je cherche à le décider à venir à Paris. Sa femme est accouché ; elle a fait une fille. Il t’envoient pour présent une boîte de bonbons de Gênes. Tu recevras des oranges, des parfums et de l’eau de fleurs d’oranger que je t’envoye.
Junot, Murat te présentent leur respect.
Un baiser plus bas, plus bas que le sein.

 

Milan, le 29 floréal, 2 heures ap. midy

Sbah lkhir

Posté : 3 août, 2015 @ 10:44 dans Non classé | Pas de commentaires »

Ce matin en arrivant au travail, je croise mon grand père qui décide aujourd’hui de m’adresser la parole, je trouve ça plutôt étrange étant donner que ça doit faire deux semaines que l’on ne s’adresse plus la parole. Il me dit bonjour et me demande comment je vais, je lui répond poliment devant les autres personnes du bureau et la il me demande de le suivre. On arrive dans son bureau, la il me dit de m’asseoir. Je ne comprend absolument et je me dis, peut-être qu’il a compris qu’il s’était mal comporter avec moi qu’il veut sans doute s’excuser maintenant. Et la droit dans les yeux il me lance « Mr. …. a eu un problème de coeur assez important et a été transférer à l’hôpital militaire hier soir. Sur le coup je ne savais pas comment réagir, je ne mentirai pas la première émotion qui a pu me traverser a été la joie et directement après je me suis dis que c’était horrible de se réjouir de la mort de quelqu’un ou de sa maladie même si c’était lui. Puis je me suis dis qu’après tous ce qu’il avait fait c’était trop facile de mourir. La haine reprend vite le dessus.

Quand j’y repense plus calmement, je ne comprend pas pourquoi mon grand père m’a dit ça, est ce qu’il pensait que ça aller « me faire plaisir » de savoir qu’il allait mal ou quand j’analyse la situation de plus près, est ce que c’était pour me faire du mal encore, me dire que c’est un homme assez âgé qui se retrouve derrière les barreaux d’un prison, que la bas sa maladie n’est pas bien traité et qu’elle n’a fait qu’empirer. Mmmh, si il avait été clair et m’avait dis ça je lui aurais simplement répondu qu’il fallait qu’il y pense avant. Et puis dans sa lettre il l’a dit lui même, je n’étais pas la première ou la dernière. J’étais simplement celle qui a parlé pour les autres. Et puis qu’il soit mort ou vivant ça ne devrait rien changer pour moi je dois faire comme si il n’existait pas.

Mon grand père je lui en voudrais toute ma vie je pense, c’est bien de l’entendre dire toute votre enfance que vous êtes la préférée, la plus posée, gentille et dans la seconde ou on décide de s’ouvrir à lui de lui raconter la vérité qu’il vous traite de menteuse et prenne le parti de son ami. Dans le fond ce n’est pas si grave que ça, mon père m’a toujours appris qu’il ne fallait compter sur personne, que sur soi même dans les moments difficiles. Personne ne voudra sortir de sa zone de confort assez longtemps pour vous aidez à sortir de la votre.

On a peut être aussi un peu trop de fierté, mal placé comme dirait un ami. Il n’y a pas de mal à être fière de ce que l’on est. De cacher ces choses qui montrent que nous sommes faibles. Ou est le mal à vouloir épargner les autres? Quand c’est de trop grosses histoires.

Un jour peut être j’aurai le courage de dire toutes ces choses que j’ai gardé pour moi pendant des années et que je continue à garder jusqu’à aujourd’hui. Avec les rendez vous chez la psy je me sens un peu mieux il y a des jours ou je trouve que la vie ne pourrait pas être meilleure et d’autres ou je perds tout espoir jusqu’à toucher le fond. Au final la vie c’est ça elle est faite de haut et de bas. Mais à force de controler mes émotions de faire bonne figure devant ma famille mes amis je suis arrivée au point ou un rien me fait craquer. Me fait perdre mes moyens, ces moments ou je n’ai qu’une envie c’est de crier et pendant lesquels je me sens minable, oui minable c’est le mot. J’aurais voulu que les personnes qui y ont assister ne s’en souviennent plus. J’ai honte de moi c’est vrai, j’ai très souvent honte de moi.

Je me souviens encore de la première que j’ai eu une de ces crises de nerfs, je devais avoir 9 ans. Je jouais avec mes cousins et ils m’ont enlevé mon jouet des mains, je les ai regardés dans vraiment réagir, puis ils m’ont dit que j’avais été adopter, ça les faisaient rire. La je me suis levée et me suis mise à crier et à pleurer, je donnais des coups sur tous ce que je croisais … C’est comme si je revivais cette scène à chaque fois que ça me reprenait. Comment on fait pour guérir de ça ? Ca va faire onze ans que ça dure, je n’ai commencé à vouloir aller mieux que cette année. On efface pas 11 ans de peine en claquant dans doigts… C’est long et compliqué de s’en remettre. Mais je vais m’en remettre … je le sais.

Crise d’un soir

Posté : 1 août, 2015 @ 11:52 dans Non classé | Pas de commentaires »

Ce soir juste avant d’aller me coucher, j’ai eu une crise d’angoisse comme il m’arrivait souvent d’en avoir. Cette semaine je n’ai pas pu me calmer comme j’avais pris l’habitude de le faire comme en allant faire un tour seule en voiture, sortir courir ou juste m’enfermer dans ma chambre écouter des musiques douces et respirer bien fort. Non cette semaine j’ai du m’occuper d’enfants, d’un parent malade et gérer de petites crises sans que personne ne s’en rendent compte.

Ce soir j’ai crié, fort. J’ai pleuré encore plus fort. Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas mise à trembler. Ce soir tout est revenu. Des que je versais la première larme des que jai poussé le premier cri c’est comme si j’avais tout revecu à nouveau. Les heures enfermer avec ce monstre, le rejet des membres de ma famille, les maladies et traitements que j’avais enchaîner et enfin la maladie de mon père. C’est comme pour me rappeler encore une fois toutes ces histoires.

Je suis rentrée pour tout arranger, il y a des jours où j’ai l’impression de énormément avancer et d’autre ou j’ai l’impression d’être retomber au fond de mon trop,  comme si j’en étais jamais sortie. Faire face à mes emmerdes ne m’aidera pas il faut juste que je m’en éloigne… plus qu’un mois à tenir et tous ça sera fini. Courage accroche toi tu vas y arriver. Toute seule sans aide s’il le faut…

J’en ai marre de blesser d’autres personnes de le faire vivre un enfer comme le mien. Personne à part moi ne devrait avoir à supporter ça. Je me suis déjà excuser plusieurs fois auprès d’eux et je remercierai jamais assez les deux seuls qui ne m’ont pas laisser seule…

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Posté : 31 juillet, 2015 @ 11:52 dans Non classé | Pas de commentaires »

Ces trois derniers jours m’ont fait comprendre à quel point il était difficile de gérer un certains nombre de choses. Avoir trois enfants à gérer est bien plus compliquer que ce que je pouvais imaginer. Moi qui adorait les enfants maintenant je les apprécient de loin. Qu’on me confie la gestion de deux petites choses à l’entreprise pendant l’absence de mon père m’a fait réaliser que ce qui m’attendait était loin d’être simple. Avec ça une impression d’être mise à l’épreuve.

Mon père est rentré à la maison ce matin. Toujours aussi faible mais cette fois avec un nombre impressionnant de médicaments. Ma mère qui répète à côté que tous va bien, ce n’est rien de très inquiétant. Après tous ce que vous m’avez laisser à faire et gérer ces 3 derniers jours je pense que je suis assez « grande » pour connaitre et encaisser la vérité. Je ne me fais pas de soucis je sais que mon père, au moins, me dira la vérité. Qu’elle soit bonne ou mauvaise il n’y pas d’importance du moment que l’on est honnête.

On a ranger la chambre, préparer un lit avec une petite table à côté où tous ce dont il pourrait avoir besoin serait à proximité. Au moment ou il entre dans la chambre il se met à crier, il nous dit qu’il n’a pas besoin de tous ça, qu’il ne passera pas toute sa journée dans un lit à se morfondre et espérer aller mieux. Il avait envie de retourner à son travail de reprendre ses activités comme si rien ne c’était passer. Je comprend un peu mieux maintenant de qui je tiens tous ça… Et d’ailleurs je m’excuse encore une fois auprès de toutes les personnes qui ont du me supporter dans cet état de rage et de refus total.

Ma grand mère a toujours dit que dans notre famille, on était tous pareils, entêté courageux et même si on ne voulait jamais l’admettre beaucoup trop gentils avec les gens qui nous entoure, qu’on pardonnait facilement même si ça nous avait fait beaucoup de mal auparavant. Moi qui pensais être adopter …

Enfin… On est tous autour de mon père à lui sourire, faire comme il le souhaite, comme si il n’y avait rien mais on peut clairement voir dans nos yeux qu’on a peur pour lui, qu’on aimerait qu’il prenne son temps… Il est clair que c’est dur pour lui mais ça l’est aussi pour nous et ça le sera encore plus s’il devait partir…

20…

Posté : 30 juillet, 2015 @ 2:33 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je dois m’occuper de deux gamins et un ado. Quelle joie ! En plus de devoir se gérer soi même, de ne pas pleurer ou montrer la moindre inquiétude devant eux, il faut leur préparer à manger les surveiller à la piscine empêcher le plus grand de sortir à n’importe quelle heure. C’est dur quand on vous balance tous ça a la figure du haut de vos vingt ans.

Dans un sens ça responsabilise. Mais du coup pas le temps de sortir, de s’amuser, de voir ses potes. En fin de soirée quand je me dis que je devrais sortir un peu je suis trop fatiguée et je n’ai qu’une envie aller me coucher. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller voir la psy. En même temps je n’ai pas vraiment le temps de penser à mes problèmes et donc je n’ai pas le temps d’aller mal en pensant à ça.

La vie est moche parfois. Je me dis souvent que j’ai pas eu beaucoup de chance jusqu’ici. Des catastrophes j’en ai connu plusieurs. Toutes plus au moins importantes. Viols, maladies, tentative de suicide, rejet de la part de la famille et pour continuer un père vraiment malade. Puis je me dis que je suis toujours là, j’ai réussi à me relever à chaque fois je ne suis peut être pas au meilleur de ma forme mais je n’ai pas céder je me suis toujours battu pour essayer de m’en sortir.

Et vu tous ce qui m’arrive j’ai toujours refuser de trop m’attacher aux gens de peur de leur faire du mal à cause de mes histoires, quand ils ce qui m’arrive ils s’en vont alors j’ai appris à tenir ma langue et sourire. Quand ça va vraiment mal et que je n’arrive plus à faire semblant je dis juste que je suis malade que ça va passer et je reste enfermer chez moi.

Je pense que j’ai quand même appris beaucoup de chose à partir de ça. De toutes ces histoires. Dans un sens j’ai mûri un peu plus vite.

Lwalid

Posté : 29 juillet, 2015 @ 12:04 dans Non classé | Pas de commentaires »

J’ai pu revoir mes amis du lycée on a prit des verres ensemble on est allé en boite on a fait nos petites soirées comme on avait l’habitude de les faire avant que chacun aille se perdre dans un petit coin paumé de la terre. Je ne me suis vraiment amusée que les deux ou trois premières fois, maintenant je n’y vais même plus j’ai l’impression d’y perdre mon temps et je préfère de loin passer mes soirées seule enfermer dans ma chambre, c’est mon petit confort. La dernière soirée que j’ai faite avec eux je me suis disputée avec mon meilleur ami, on ne se parle plus car selon lui je ne suis qu’une connasse prétentieuse qui a tirer un trait sur tous ce qu’elle avait vécu au Maroc et qui a tous voulu recommencer à l’étranger. Quand ce genre de propos sort de la bouche de l’une des rares personnes avec qui vous vous entendez vraiment bien ça vous fait un choc, vous avez du mal à digérer l’information. Encore une personne de perdue me répète une petite voix dans ma tête, après mon grand père, ma mère.. C’est aussi pour éviter toute nouvelle perte que je préfère rester seule. Je ne profite peut être pas assez de toutes ces choses que je pourrais faire, mais le peu d’envie que j’avais est parti il y a 2 jours.. Mon père est malade, hospitalisé. Jamais je ne l’avais vu dans cet état et pour qu’il accepte même qu’il demande à aller chez le médecin c’est qu’il n’y a rien de bon. La maladie est la pire qui soit, ce genre de maladie surtout… On sait qu’il y a peu de chance de s’en sortir et voir une personne aussi cher mourir à petit feu, la seule personne à ne vous avoir jamais tourner le dos même quand vous lui avez les pires choses. Mon père, mon héros. Vous avez ce qui vous fais tenir le coup ? C’est quand il vous prend la main, fatigué, vous souris et vous dis qu’il va bien que nous sommes tous ensemble fort, que tout ira bien c’est une mauvaise période, qu’il reviendra bientôt vous emmerder pour de petites choses comme il avez l’habitude de faire. Dans ces moments, vu que vous êtes la plus âgée, il vous fait confiance bien plus qu’avant et vous confie tellement de chose. Toutes ces responsabilités qu’on me donne aujourd’hui je ne les ai pas demander je ne sais pas si je pourrais tous gérer mais il est clair que j’essaierai, pour lui je ferais tous ce que je pourrais.

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