Mille Et Un Maroc

Archive pour juillet, 2015

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Posté : 31 juillet, 2015 @ 11:52 dans Non classé | Pas de commentaires »

Ces trois derniers jours m’ont fait comprendre à quel point il était difficile de gérer un certains nombre de choses. Avoir trois enfants à gérer est bien plus compliquer que ce que je pouvais imaginer. Moi qui adorait les enfants maintenant je les apprécient de loin. Qu’on me confie la gestion de deux petites choses à l’entreprise pendant l’absence de mon père m’a fait réaliser que ce qui m’attendait était loin d’être simple. Avec ça une impression d’être mise à l’épreuve.

Mon père est rentré à la maison ce matin. Toujours aussi faible mais cette fois avec un nombre impressionnant de médicaments. Ma mère qui répète à côté que tous va bien, ce n’est rien de très inquiétant. Après tous ce que vous m’avez laisser à faire et gérer ces 3 derniers jours je pense que je suis assez « grande » pour connaitre et encaisser la vérité. Je ne me fais pas de soucis je sais que mon père, au moins, me dira la vérité. Qu’elle soit bonne ou mauvaise il n’y pas d’importance du moment que l’on est honnête.

On a ranger la chambre, préparer un lit avec une petite table à côté où tous ce dont il pourrait avoir besoin serait à proximité. Au moment ou il entre dans la chambre il se met à crier, il nous dit qu’il n’a pas besoin de tous ça, qu’il ne passera pas toute sa journée dans un lit à se morfondre et espérer aller mieux. Il avait envie de retourner à son travail de reprendre ses activités comme si rien ne c’était passer. Je comprend un peu mieux maintenant de qui je tiens tous ça… Et d’ailleurs je m’excuse encore une fois auprès de toutes les personnes qui ont du me supporter dans cet état de rage et de refus total.

Ma grand mère a toujours dit que dans notre famille, on était tous pareils, entêté courageux et même si on ne voulait jamais l’admettre beaucoup trop gentils avec les gens qui nous entoure, qu’on pardonnait facilement même si ça nous avait fait beaucoup de mal auparavant. Moi qui pensais être adopter …

Enfin… On est tous autour de mon père à lui sourire, faire comme il le souhaite, comme si il n’y avait rien mais on peut clairement voir dans nos yeux qu’on a peur pour lui, qu’on aimerait qu’il prenne son temps… Il est clair que c’est dur pour lui mais ça l’est aussi pour nous et ça le sera encore plus s’il devait partir…

20…

Posté : 30 juillet, 2015 @ 2:33 dans Non classé | Pas de commentaires »

Je dois m’occuper de deux gamins et un ado. Quelle joie ! En plus de devoir se gérer soi même, de ne pas pleurer ou montrer la moindre inquiétude devant eux, il faut leur préparer à manger les surveiller à la piscine empêcher le plus grand de sortir à n’importe quelle heure. C’est dur quand on vous balance tous ça a la figure du haut de vos vingt ans.

Dans un sens ça responsabilise. Mais du coup pas le temps de sortir, de s’amuser, de voir ses potes. En fin de soirée quand je me dis que je devrais sortir un peu je suis trop fatiguée et je n’ai qu’une envie aller me coucher. Je n’ai pas eu le temps non plus d’aller voir la psy. En même temps je n’ai pas vraiment le temps de penser à mes problèmes et donc je n’ai pas le temps d’aller mal en pensant à ça.

La vie est moche parfois. Je me dis souvent que j’ai pas eu beaucoup de chance jusqu’ici. Des catastrophes j’en ai connu plusieurs. Toutes plus au moins importantes. Viols, maladies, tentative de suicide, rejet de la part de la famille et pour continuer un père vraiment malade. Puis je me dis que je suis toujours là, j’ai réussi à me relever à chaque fois je ne suis peut être pas au meilleur de ma forme mais je n’ai pas céder je me suis toujours battu pour essayer de m’en sortir.

Et vu tous ce qui m’arrive j’ai toujours refuser de trop m’attacher aux gens de peur de leur faire du mal à cause de mes histoires, quand ils ce qui m’arrive ils s’en vont alors j’ai appris à tenir ma langue et sourire. Quand ça va vraiment mal et que je n’arrive plus à faire semblant je dis juste que je suis malade que ça va passer et je reste enfermer chez moi.

Je pense que j’ai quand même appris beaucoup de chose à partir de ça. De toutes ces histoires. Dans un sens j’ai mûri un peu plus vite.

Lwalid

Posté : 29 juillet, 2015 @ 12:04 dans Non classé | Pas de commentaires »

J’ai pu revoir mes amis du lycée on a prit des verres ensemble on est allé en boite on a fait nos petites soirées comme on avait l’habitude de les faire avant que chacun aille se perdre dans un petit coin paumé de la terre. Je ne me suis vraiment amusée que les deux ou trois premières fois, maintenant je n’y vais même plus j’ai l’impression d’y perdre mon temps et je préfère de loin passer mes soirées seule enfermer dans ma chambre, c’est mon petit confort. La dernière soirée que j’ai faite avec eux je me suis disputée avec mon meilleur ami, on ne se parle plus car selon lui je ne suis qu’une connasse prétentieuse qui a tirer un trait sur tous ce qu’elle avait vécu au Maroc et qui a tous voulu recommencer à l’étranger. Quand ce genre de propos sort de la bouche de l’une des rares personnes avec qui vous vous entendez vraiment bien ça vous fait un choc, vous avez du mal à digérer l’information. Encore une personne de perdue me répète une petite voix dans ma tête, après mon grand père, ma mère.. C’est aussi pour éviter toute nouvelle perte que je préfère rester seule. Je ne profite peut être pas assez de toutes ces choses que je pourrais faire, mais le peu d’envie que j’avais est parti il y a 2 jours.. Mon père est malade, hospitalisé. Jamais je ne l’avais vu dans cet état et pour qu’il accepte même qu’il demande à aller chez le médecin c’est qu’il n’y a rien de bon. La maladie est la pire qui soit, ce genre de maladie surtout… On sait qu’il y a peu de chance de s’en sortir et voir une personne aussi cher mourir à petit feu, la seule personne à ne vous avoir jamais tourner le dos même quand vous lui avez les pires choses. Mon père, mon héros. Vous avez ce qui vous fais tenir le coup ? C’est quand il vous prend la main, fatigué, vous souris et vous dis qu’il va bien que nous sommes tous ensemble fort, que tout ira bien c’est une mauvaise période, qu’il reviendra bientôt vous emmerder pour de petites choses comme il avez l’habitude de faire. Dans ces moments, vu que vous êtes la plus âgée, il vous fait confiance bien plus qu’avant et vous confie tellement de chose. Toutes ces responsabilités qu’on me donne aujourd’hui je ne les ai pas demander je ne sais pas si je pourrais tous gérer mais il est clair que j’essaierai, pour lui je ferais tous ce que je pourrais.

Le pont

Posté : 28 juillet, 2015 @ 11:33 dans Non classé | Pas de commentaires »

J’avais devant les yeux les ténèbres. L’abîme
Qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
Était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Je me sentais perdu dans l’infini muet.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile,
On apercevait Dieu comme une sombre étoile.
Je m’écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait,
Pour traverser ce gouffre où nul bord n’apparaît,
Et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
Bâtir un pont géant sur des millions d’arches.
Qui le pourra jamais ! Personne ! ô deuil ! effroi !
Pleure ! — Un fantôme blanc se dressa devant moi
Pendant que je jetai sur l’ombre un œil d’alarme,
Et ce fantôme avait la forme d’une larme ;
C’était un front de vierge avec des mains d’enfant ;
Il ressemblait au lys que la blancheur défend ;
Ses mains en se joignant faisaient de la lumière.
Il me montra l’abîme où va toute poussière,
Si profond, que jamais un écho n’y répond ;
Et me dit : — Si tu veux je bâtirai le pont.
Vers ce pâle inconnu je levai ma paupière.
— Quel est ton nom ? lui dis-je. Il me dit : — La prière.

Solitude

Posté : 27 juillet, 2015 @ 11:04 dans Non classé | Pas de commentaires »

Elle peut nous atteindre à n’importe quel âge, dans n’importe quelle situation, à n’importe quel endroit, il n’y a qu’une certitude, elle sera notre seule compagnie lorsque notre vie prendra fin.
Cette solitude que l’on désire parfois, pour réfléchir, pour prendre un certain recul, pour faciliter la prise de décisions, cette solitude est désirée, et elle est nécessaire à n’importe quel être humain.
Mais il y a l’autre, l’autre solitude, celle que l’on aimerait fuir, celle qui vous retiens, qui vous tire inlassablement vers le bas.
Celle-ci, on ne la désire pas, on la subit, et on ne parle même plus de solitude, mais d’isolement.
Cet isolement, qui vous fait perdre pied, cet isolement qui vous coupe du Monde, qui vous sépare de la vie, cet isolement non-désiré est une première mort.
Cette solitude terrifiante arrive un beau jour dans votre vie, pour une raison ou pour une autre, elle s’invite dans votre quotidien, à l’improviste, avec la ferme intention de vous détruire.
Et si on ne la chasse pas, si on ne la fait pas fuir, elle vous prend à la gorge, et vous emmène en enfer.
Une très longue descente aux enfers, et si personne ne vous attrape la main, si personne ne vous retiens dans votre chute, vous coulerez inexorablement dans l’absence de regards, dans l’absence d’attention, et le seul mot que vous associerez à votre existence, sera inutilité.
La solitude profonde de l’esprit n’a pas de corps, la solitude de l’esprit n’a pas d’âme, mais pourtant, elle prend la forme dune bulle et vous encercle, vous étouffe. Et ne cherchez pas de sorties, il n’en existe pas.
La solitude est à l’esprit, ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu’elle est trop longue.
Avec le temps, les présences que vous désiriez, vous gêneront plus qu’autre chose. La peur envahira chacune de vos sorties, les larmes envahiront chacune de vos nuits, la mélancolie envahira votre vie.
Le moindre sens que vous possédez, deviendra dune inutilité chronique.
A quoi servira votre ouïe, lorsqu’il n’y aura personne pour déposer quelques mots, que l’être humain apprécie tant, dans votre champ auditif.
A quoi servira votre toucher, quand il n’y aura plus personne pour vous tenir la main, plus personne pour vous enlacer.
A quoi servira votre odorat, lorsque la seule odeur que vous pourrez sentir, sera celle de votre oreiller imprégné de larmes.
A quoi servira votre gout, quand la mélancolie se chargera de vous enlever l’appétit.
A quoi servira votre vue, lorsqu’il n’y aura plus aucun visage à découvrir, plus aucun sourire à admirer, plus aucun regard dans lequel se plonger.
Et le pire interviendra lorsque vous prendrez conscience que la solitude vous a séparer de la vie, que l’isolement vous a séparer des solutions, et que la mélancolie vous a ôter le gout de vivre.
Prendre conscience que notre existence n’est devenue que souffrance, prendre conscience qu’âgé ou pas, notre vie n’a plus aucun intérêt.

Lettre.

Posté : 27 juillet, 2015 @ 10:33 dans Non classé | Pas de commentaires »

- Tu n’es rien, tu ne vaut rien. Tu pourrais mourir demain personne ne te regretteras. Crois moi on est tous ici polis et gentils avec toi parce qu’on respecte trop tes parents. Si ce n’était pas le cas, il y a un moment déjà que l’on t’aurait dis de partir, que tu ne leurs apporter rien de bon, à tes malheureux parents. Ils ont tout fait pour toi et comment tu les remercient en leur racontant une histoire stupide qui pourrait justifier tes échecs qui s’enchainaient depuis plusieurs années. Ma petite ****** je n’écris pas pour te faire pleurer ou pour te faire du mal, je t’écris pour te dire la vérité. Pourquoi tu es allée dire des monstruosités pareilles à ton père et ton grand père ? Tu ne m’appréciais pas à ce point ? Ou c’est eux que tu voulais faire souffrir ? Il y a des choses dont ils t’ont privées ? Mais je te les auraient donner tu le sais bien, cette amour qu’ils ne te montrent pas au quotidien je te le montre moi, à chaque fois que l’on a l’occasion de se voir un instant, tu ne l’oublies pas j’espère. Je t’ai donné un peu d’importance mais aujourd’hui je le regrette. Je ne m’en fais pas trop je sais que personne ne te croira et le peu d’imbéciles qui le feraient reviendront sur leur décision de t’aider en un rien de temps. Tu n’as pas été la première ******, par contre tu as été de loin la plus fragile, celle qui prétendait détester tous ce que je faisais, pourtant ****** tu me provoquais, comme si je te manquer à chaque fois que l’on se quittait. Je ne te souhaite rien de bon et comme tu as réussi à foutre ma vie en l’air j’espère que quelqu’un quelque part en fera autant de la tienne. -

C’est une petite lettre qui m’a longtemps fait pleurer, aujourd’hui ma psy m’a conseiller de la relire car elle pensait que j’avais fais des progrès et que je pourrais la voir sous un oeil différent. Elle avait raison. Avant ça m’arracher le coeur rien que de voir le coin de cette feuille aujourd’hui je l’ai lu sans verser la moindre larme sans ressentir la moindre tristesse, juste de la colère et du dégout, car il faut être tomber bien bas pour imposer de tels choses à une enfant, une ado qu’importe… Je n’avais jamais oser la montrer à qui que ce soit mais je pense qu’en la partageant avec certaines personnes ils comprendront mieux mon état et peut être qu’ils me pardonneront plus facilement mes sauts d’humeur et la tristesse continue dans laquelle je vivais et je les faisaient vivre. Car ce n’est pas seulement cet acte immoral, dégueulasse que j’ai du vivre mais une suite sans fin de messages de lettres et d’appels qui lui permettait de s’assurer que je n’avais rien oublier de tous ce qui c’était passer.

Ti9a.

Posté : 27 juillet, 2015 @ 10:03 dans Non classé | Pas de commentaires »

Quand vous vous décidez enfin à raconter ce qui vous est arriver à votre famille et vos amis il se produit un événement plutôt normal mais qui a tendance à vous agacer au plus haut point. Ils essaient tous de vous évitez tous choc émotionnels. Quand ils vous parlent ou vous racontent des choses, bizarrement c’est seulement des moments drôles ou des périodes de calmes plats. Avant vous aviez droit à tous, vous pouviez les aider ou simplement les écouter si ça pouvait les soulager d’en parler. Dans ces moments la vous avez seulement envie de crier que vous avez passer toute votre vie jusque la avec cette histoire garder secrète au fond de vous que ça ne vous a jamais empêcher de venir en aide à qui que ce soit et vous pensez même que ce drame vous a rendu dans un sens plus sage et attentionné. Vous êtes bien plus qu’un être fragile, vous avez connu des choses horribles et vous en connaitrez surement d’autres (vous espérez quand même qu’elles ne seront pas aussi horribles que les précédentes et même si elles l’étaient que cette fois vous ne serez pas seule pour les affrontés) et toutes ces choses ne vous rendent pas plus faibles non au contraire ça vous aide à forger votre personnalité. Certaines personne passent leurs temps à se vanter de qui ils sont ce qu’ils ont fait eh bien vous aussi vous pouvez le faire qu’est ce qui vous en empêche ?

 » la confiance en soi est la base du courage, de l’initiative et l’enthousiasme  » O.S. Marden

Vous ne manquez pas de confiance en vous, vous avez eu le courage d’affronter vos peurs, de vous battre, de faire des choix et de n’être intimider par personne quand il s’agit de votre vie et votre avenir. Vous n’avez pas à vous cacher, à vous faire tous petit. Vivez tranquillement en pensant de moins en moins à tous ce qui vous était arriver, l’accepter et le mettre de côté pour profiter pleinement de toutes ces choses qui vous restent à faire est bien la meilleure de solutions.

Ma tra walou

Posté : 24 juillet, 2015 @ 12:55 dans Non classé | Pas de commentaires »

On y va c’est bon, le moment est enfin arrivé. Plus rien ne peut nous retenir ici. Aujourd’hui on a envie de tous réussir et on réussira tous quoi qu’il arrive. Plus de larmes plus de cries plus de peine pour ces histoires la vie peut être tellement belle pourquoi la gâcher en ressassant  indéfiniment son passé. C’est passé c’est fini, ça nous a blessé, ça a essayer de nous détruire mais on y a tenu tête et on continuera parce qu’on est plus fort que n’importe quelle histoire sombre qui nous rend morose. On a des amis pour nous épauler pour nous donner de l’amour pour les plus chanceux un copain une copine qui après toute notre vérité est rester. De la famille qui vous rejette au début parce qu’il ne comprenne comment vous avez pu garder tous ces secrets pour vous mais qui vous aime tout de même par dessus tous.

On ne devrait pas se taire, se faire tous petits, se cacher. Oui ça nous est arriver, oui on se bat et malgré tous ce que vous dites sachez qu’on s’en sortira. Des centaines, des milliers de femmes filles vivent ce calvaire tous les jours. Il faut qu’elles comprennent que rien n’est de leur faute, on ne choisit pas et ne provoque pas cette situation.

Notre avenir dépend des choix que nous ferons par rapport à ça, il ne faut choisir de se taire le silence est la pire chose. Il faut en parler, crier pleurer, tous faire pour faire passer. C’est sur qu’on y pensera de temps en temps mais ça ne devra plus nous pourrir l’existence.

Ce matin…

Posté : 24 juillet, 2015 @ 10:40 dans Non classé | Pas de commentaires »

En le levant ce matin j’ai remarqué plusieurs appels d’un numéro que je ne connaissais et six messages. Vous vous souvenez de cette histoire de V… eh bien le fils de l’intéressé que j’ai croisé quelque jours auparavant m’avait demandé mon numéro de téléphone. Je lui ai donné. Devant mon téléphone ce matin j’ai du me demander une centaine de fois pourquoi j’avais fais ça, ma psy, mon copain, ma meilleure amie m’ont tous dis que c’était une idée stupide que je commençais enfin a vraiment oublier et que je n’aurais jamais du faire. Eh bien c’est pas totalement faux mais j’étais trop curieuse de savoir ce qu’il avait à me dire. Ils ont quand même réussit à m’en dissuader. Le pauvre gars a longtemps appeler. Maintenant, vu que je refuse de répondre il me laisse une avalanche de messages.

J’ai du mettre une bonne vingtaine de minutes avant de me décider à en ouvrir un. Le problème est que dès que j’en ai ouvert un j’ai tout de suite voulu lire les autres, c’est comme les bonbons quand on est enfant quand on commence on n’arrive plus à s’arrêter. Ca s’enchainer, parfois c’était de la colère parfois de la tristesse ou encore de la honte. Je me suis sentie tour à tour agressée aidée insultée et soutenue. Apparemment il n’y pas que pour moi que c’est difficile et dur à vivre. On était amis quand nous étions enfants on passait nos journées à courir sous le soleil mais le drame arriva.

Quand je lisais ces messages j’ai compris qu’il m’en voulait et en même temps qu’il s’en voulait à lui même de n’avoir rien vu venir de ne pas avoir remarquer de changements dans mon comportement. Il m’en voulait de n’avoir rien dit pendant des années et il m’en veut aussi de ne pas l’avoir prévenu le jour ou j’ai voulu en parler, d’avoir couper tous contact avec lui l’année dernière quand ça s’est reproduit.

C’est des choses dur à avaler, quand vous lisez ça de bon matin vous vous dites que vous essayez peut être de vous en sortir mais que derrière vous avez briser une famille, l’image d’un père et que dans un sens vous avez foutu un petit bazar dans la vie de vos anciens amis… ces enfants.

 

Loin, encore plus loin…

Posté : 23 juillet, 2015 @ 8:08 dans Non classé | Pas de commentaires »

Il n’y a rien à faire

Il n’y a rien à savoir

Ca commence par souffle

Et ça se termine par un souffle

On débute seul

On termine seul

Tous ce qui se passe entre temps ne devrait pas compter ?

On s’attache aux gens

On se crée des souvenirs

Qui parfois nous torture…

A quoi bon ?

La vie est compliquée, vache, tordue

On prend tellement de plaisir pourtant

Un tourbillon de joie et de tristesse qui vous emportera dans votre tombe.

A ce qu’on dit ça vaut la peine d’être vécue

Prendre le temps de faire toutes ces choses dont on rêve c’est ce qui compte

Partir jusqu’au bout du monde…

 

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